• En sillonnant le soir les ruelles de Niamey, on rencontre un peu partout des groupes de jeunes assis à la devanture des maisons pour une partie de « thé-débat ». Ce sont les « fadas », des regroupements où on échange des nouvelles, on discute de  la vie du quartier, des problèmes de jeunes et souvent des sujets brulants de l’heure. Une de nos équipes a parcouru certains quartiers de la capitale, à la rencontre de ces jeunes. Son reportage.

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  • Au Niger, selon des statistiques nationales de 2012,  les jeunes représentent plus de 65% de la population. La constitution du 25 Novembre 2010 en son article 24 stipule : « La jeunesse est protégée par l’Etat et les autres collectivités publiques contre l’exploitation et l’abandon. L’Etat veille à l’épanouissement matériel et intellectuel de la jeunesse. Il veille à la promotion de la formation et de l’emploi des jeunes ainsi qu’à leur insertion professionnel »

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  • « Ce serait une démission de la part des jeunes  que  de mettre la politique de côté » 

     Alternative Espaces Citoyens, en  partenariat avec la Fondation Rosa Luxembourg, a organisé le samedi 22 mars, à l’Espace Frantz Fanon au siège d’AEC,  un séminaire de formation sur la démocratie dans le contexte de la globalisation. 25 jeunes garçons et filles, venus  de 5 arrondissements communaux de Niamey ont participé à ce séminaire. Diaouga H. Boubacar, un jeune militant d’un parti politique y a pris part. Nous nous sommes entretenus avec lui.

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  • Le conseil des jeunes : une coquille vide
    Pour rapprocher l’administration des préoccupations des administrés, le Niger a opté depuis 2004 pour le système de décentralisation. Cette réorganisation administrative a suscité beaucoup d’espoir chez les jeunes, longtemps exclus de la gestion de la chose publique.  Désormais la jeunesse est prise en compte à travers des dispositions de la Constitution, le code des collectivités territoriales et d’autres textes non moins importants. En plus, l’Etat dispose d’une politique nationale de la jeunesse avec un discours en faveur des jeunes et un ministère dédiée à la jeunesse. Sans faire un bilan, nous avons voulu savoir aujourd’hui, après dix (10) ans de gestion administrative basée sur la décentralisation, quelle est la situation des jeunes au sein de ces collectivités ? Quelle perception ont-ils de ce mode de gestion ? Un tour à la commune 3 de Niamey où 65% de la population est jeune,  nous a édifiés !

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