Ainsi que le remplacement de Hama Amadou au perchoir a été anticipé avec des noms de candidats publié déjà par la presse nationale et internationale alors que même, la vacance n'est pas déclarée car Hama Amadou reste toujours le président de l'Assemblée nationale.
En attendant un éventuel mandat d'arrêt contre Hama Amadou. C’est le premier vice-président qui assure l’intérim prévue par la loi « On ne pourra pas saisir la Cour constitutionnelle à l’ouverture de la session, tant que nous n’avons pas l’acte de la justice qui dit que le président de l’Assemblée nationale est recherché tant au niveau national que international, explique en effet Daouda Mamadou Marté, le président suppléant et membre de la majorité présidentielle. S’il est recherché, cela voudra dire qu’il ne pourra pas assumer sa fonction. S’il n’est pas recherché, nous ne pourrons rien faire. Et c’est ça qui fait que depuis son départ, le 26 août, nous n’avons pas la latitude de déclarer la vacance du poste ».
L’inquiétude plane du coté de l’opposition politique pour cette session consacrée à l'examen du budget 2015 car pour Seydou Bakari, le président du groupe Lumana à l'Assemblée qui craint des votes dans la précipitation et dénonce l'appétit de la majorité d'évincer le principal opposant du perchoir : « Pour nous, tout le boucan que la majorité présidentielle est en train de faire autour de ladite vacance du président de l’Assemblée, n’est que le reflet de leur ambition de débarquer le président Hama Amadou. C’est vraiment dommage ».
Cette session ordinaire qui s'ouvre début octobre a une durée de trois mois.
AbdulAzize Zakari